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Énergie et les changements climatiques

  • Photo du rédacteur: Amine Remmal
    Amine Remmal
  • il y a 4 heures
  • 6 min de lecture

Il n’y a plus aucun doute que les activités humaines modifient notre précieuse planète. Les conséquences de nos activités sont déjà importantes et continuer dans cette voie met la terre en grand danger. Depuis l’industrialisation vers 1760 , plus nous émettons du gaz à effet de serre dans l’atmosphère, où ils emprisonnent la chaleur du soleil, plus les températures mondiales augmentent. Si nous refusons de traiter les causes du changement climatique qui provoque ce réchauffement global, si nous continuons nos activités habituelles sans prendre en considération leurs conséquences, nous allons détruire notre planète telle que nous la connaissons.

Cœur de VOH, Nouvelle-calédonie

La transformation du climat passe en grande partie par l’eau et les phénomènes qui y sont associés : Inondations, sécheresse , tempête, élévation du niveau de la mer. La géographie physique et humaine en sera modifiée. Nous devons prendre des mesures énergiques et approfondir notre action dans les décennies à venir.


Un corail en forme de cœur qui se trouve en Australie.
Barrière de corail, Queensland , Australie

Les combustibles fossiles comme le pétrole, le gaz et le charbon sont les principaux sources de gaz à effet de serre, car ils dégagent du du CO₂ lors de leurs combustion dans les fourneaux, les poêles, les chaudières, les moteurs, les centrales électriques, les appareils de refroidissement ,etc. Les changements dans l’utilisation des sols jouent un rôle également en terme d’absorption du CO₂ , notamment, par la déforestation. Des scientifiques ont évaluer l’impact de la concentration croissante de gaz à effet de serre. Depuis les premiers relevés en 1880, la température terrestre moyenne a augmenté de 0,8°C; cela semble peu , les quinze années les plus chaudes jamais enregistrées sont toutes postérieures à 1998.


Les schémas de precipitation pluvieuses et neigeuses à travers le monde ont aussi changé, mais de façon différente d’une région à l’autre.


Si nous décidons d’agir ensemble, maintenant , nous pouvons créer une économie totalement différente, capable de promouvoir une croissance durable à faibles émissions de carbone, de sortir les gens de la pauvreté et de protéger notre climat. Cette option est beaucoup plus judicieuse que notre voie actuelle, et particuliérement attractive si nous songeons au genre de monde que nous voulons laisser à nos enfants et petits-enfants , et aux générations à venir. Nous pourrons toujours croître et prospérer; nos vies et nos economies seront plus propres, plus sûres et plus tranquilles. La décision nous appartient et elle est urgente. Arrêtons la destruction de notre précieuse planète.


Prairie verte à gauche, désert aride à droite. Ciel bleu avec nuages. Contrastant entre nature et sécheresse, évoquant dualité et changement climatique.


Pour des solutions sobres et résiliantes pour générer de l’énergie


Il y a un lien entre l’énergie et les métaux. En 2017, nous avons utilisé 8 à 10% de l’énergie primaire mondiale pour l’extraction et la transformation des minerais en métaux. Les ressources deviennent de moins en moins accessibles, de plus en plus dures à exploiter, les mines de plus profondes. Aussi, pour récupérer les reserves d’énergies fossiles ( pétrole, gaz, charbon) de moins en moins accessibles, il faut de plus en plus de métaux: structures de plateformes, câble d’ancrage, pipelines, hélicoptères et bateaux de support, équipements.



Les énergies renouvelables ont un potentiel énorme, mais elles font elles aussi massivement appel aux métaux. Les énergies renouvelables produisent moins de kWh par unité de métal(cuivre, acier) mobilisée et il faut des dispositifs pour convertir, transporter et stocker l’électricité. Les scénarios 100% énergie renouvelables reliées par des réseaux intelligents et des dispositif de stockage (batteries, hydrogène, méthanation) ne manquent pas, mais ils sont fondés sur des consommations de métaux irréalistes. C’est hors de notre portée: les électrons se transportent moins facilement que les photons, on ne stock pas l’énergie aisément.


Nous faisons face à deux problèmes en meme temps, et ils sont interconnectes, il faut d’avantage d’énergie pour extraire et raffiner les métaux, et plus de métaux pour produire une énergie moins accessible.


Notre société industrielle absorbe une quantité croissante de ressources minérales, dont une soixantaine de métaux différents sur lesquels se basent toutes les technologies. Ces ressources sont disponibles en quantité limitée, leur renouvellement, se fait très lentement, à l’échelle des temps géologiques.


Pour ne pas épuiser ce stock précieux, un meilleur recyclage est possible et souhaitable, mais il se heurte à des limites physiques.



Les métaux, une fois extraits, ne disparaissent pas, contrairement aux énergies fossiles qui sont brûlées. Ils restent stockés dans les bâtiments, les usines, les infrastructures, les objets , et sont recyclables sans prête de qualité - contrairement aux plastique. L’économie circulaire, fondée notamment sur un recyclage généralisé, est donc une réponse logique aux risques de pénuries de main métallique. Elle pourra fonctionner que si l’on change radicalement notre façon de produire et consommer.

Il faut recycler plus qu’aujord’hui, et les marges de progression sont énormes compte tenu des taux actuels. Tout d’abord, il faut récupérer physiquement la ressource pour la recycler, ce qui est impossible avec les usages dispersifs. Nous concevons des produits d’une diversité et d’une complexité inouïes, à base de composites, d’alliages, de composants miniaturisés et intégrés. Il existe des dizaines de milliers d’alliages métalliques et des dizaines de métaux dans un ordinateur, un téléphone portable. Il ne s’agit pas de s’opposer systématiquement au progrès ou à l’innovation, mais de les orienter vers l’économie de matière. Cette démarche consiste à se poser trois questions.


Pourquoi produit-on?


Décréter une frontière entre l’indispensable et le superflu tel que la suppression de certains objets jetables, des supports publicitaires ,de l’eau en bouteille, ou la reintroduction du rechapage des pneus de voiture. Il existe une foultitude de solutions économes et intelligentes pour maintenir la sensation de confort thermique tout en réduisant le chauffage.

Solutions économes et intelligentes pour économiser de l’énergie

Que produit-on?


Il faut augmenter considérablement la durée de vie des produits et optimiser le recyclage des ressources. La perte de confort serait très limitée tant le gâchis a atteint des sommets, entre l’obselescence programmée ou marketing et culture du tout-jetable. En gros, plutôt que d’avoir la dernière machine à café dernier cris, utiliser le moulin à café et la cafetière italienne. Dans le secteur énergétique , cela pourrait prendre la forme de mini-hydraulique, petites éoliennes de village, de solaire thermique pour les besoins sanitaires et la cuisson, de pompes à chaleur et de biomasse.

Produire mieux, plus durablement et jeter moins

Comment produit-on?


Ne doit-on pas revoir la place de l'humain, le degré de mécanisation et de robotisation, la manière dont nous arbitrons aujourd'hui entre main-d'œuvre et ressources et énergie, et repenser notre rapport au travail pour un meilleur partage entre tous?

Et puis il y a la question aigue des territoires où se réalise la production. Après des décennies de mondialisation facilitée par un coût du pétrole suffisamment bas et l'essor du transport par conteneurs, la production de nos objets manufacturés complexes, comme l'automobile ou l'électronique, dépend de flux logistiques imbriqués de milliers de fournisseurs dans des dizaines de pays. Les produits plus simples se sont concentrés dans les pays aux coûts salariaux plus bas ou aux normes environnementales faibles - la ville de Qiaotou, dans le Zheijang chinois, produit 80% des boutons et fermetures à glissière du monde, les crevettes pêchées en Europe du Nord sont décortiquées au Maroc puis réexpédiées pour la vente, tandis que coquilles Saint-Jacques et boyaux de porc vides font l'aller-retour Bretagne-Chine pour être nettoyés avant de revenir pour être garnis de farce.


Face aux possibles perturbations, tensions sociales ou internatio-nales, risques géopolitiques, et compte tenu de l'impact du changement climatique ou des pénuries de ressources, un tel système est-il résilient, et même souhaitable? Il ne s'agit pas de « démécaniser» jusqu'au rouet de Gandhi, mais de réimplanter, à proximité des bassins de consommation, des unités de production fabriquant des biens durables, équipées de quelques machines simples et robustes, un peu moins productives mais plus intensives en travail, économes en ressources et en énergie, articulées à un réseau de récupération, réparation, revente, partage des objets du quotidien. À l'arrivée, les objets de consommation seraient évidemment plus chers, mais réparables et réutilisables, et respectueux de l'environnement.


La crise actuelle d‘énergie est un drame humain, celui des populations les plus pauvres qui souffrent durement des crises financières, humanitaire et de l’inégalité croissante alors que les riches sont peu affectés et en profitent même pour s’enrichir d’avantage.


Nous avons dépassé le point dangereux du non-retour, rallions-nous à l’appel de Yann Arthus-Bertrand : <<Il est trop tard pour être pessimiste ! >> 📞Passez à l’Action Maintenant


La transition énergétique est une responsabilité collective pour parvenir à un avenir plus vert et durable. Ne restez pas spectateur de cette révolution énergétique.

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